Au potager - Page 2

  • Noires, jaunes, rouges...

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    tomato03.jpgNoires, jaunes, rouges mais aussi vertes, oranges, zébrées, des tomates, il y en a pour tous les gouts.

    Un événement incontournable du week-end des 26 et 27 aout prochain ! La 4ème édition du Brussels Tomato Festival à la Ferme Nos Pilifs. Des collectionneurs passionnés et passionnants vous présenteront plus de mille variétés de tomates toutes plus délicieuses les unes que les autres. Des musiciens rythmeront votre promenade gustative. Des animations pour enfants vous feront passer un moment festif en famille. De nombreux stands de dégustations raviront vos papilles et toutes les équipes de la ferme seront sur le pont pour vous expliquer comment faire de nos villes des lieux plus éco-responsables et qui protègent la biodiversité
    Vous êtes attendus nombreux ce samedi 26 et ce dimanche 27 aout à

     

    tomato06.jpgtomato07.jpgLa ferme Nos Pilifs

    Trasserweg, 347

    1120 Neder over Heembeek

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    Photos: Nos Pilifs

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  • Tajine au champ

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    fruity01.jpgCe dimanche 30 juillet, FruityHaren convie les harenois à venir déguster un tajine concocté par Hamid avec les légumes du potager du Kerkeveld. Tout le monde est le bienvenu et ce rendez-vous est aussi un bon prétexte pour échanger entre voisins.

    Sur le principe de l'auberge espagnole, il est demandé à chacun d'apporter à boire et, pour ceux qui le souhaitent, un feu leur permettra de cuire leur viande.

    Cela se passera donc ce dimanche 30 juillet à partir de 17 heures chemin du Keelbeek (face au "terrain" de mini foot)

    FruityHaren est une initiative citoyenne indépendante, active dans le village de Haren. Situé à Bruxelles sur les anciennes terres maraîchères de la Ville. Elle collabore avec les initiatives et associations locales et notamment avec SolidHaren (Haren quartier durable) et le Comité de quartier de Haren. En 2017, FruityHaren est un projet réalisé avec le soutien du Fonds Delhaize, géré par la Fondation Roi Baudoin. FruityHaren est un projet realisé avec le soutien de la Fondation BePlanet. (FruityHaren fait partie des 32 lauréats de l'appel à projets de 2016 de la Fondation BePlanet – soutien non financier). FruityHaren a été soutenu pour le démarrage du jardin par Bruxelles Environnement dans le cadre de l'appel à projets Potagers urbains 2016.

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  • Festival du Chicon

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    Quelques images du Festival du Chicon 2016 à Haren captées par HARENtv:

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  • Chicon, witloof, witluuf...

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    solid07.jpgA Haren, on a pas de pétrole, mais on a eu de l’or blanc: le chicon!. Longtemps, sa culture a fait la propérité de notre village avant que la STIB ne s’approprie des meilleures terres pour y bâtir son dépôt.
    Ce légume valait bien qu’on lui consacre un festival qui se tiendra ces samedi 19 et dimanche 20 novembre. Au menu: expositions, balades guidées, ateliers, démonstrations, concerts sans oublier les estomacs! Il y aura même une reconstitution d’un vieil estaminet: « Aux Trois Rois »
    Voici un apperçu de ce qui vous est proposé 19 et 20 novembre:


    Samedi 20 novembre:

    • 11:00 - 00:00 au GC DE LINDE, pop up café Aux Trois Rois, bi§res artisanales et plats à base de chicons
    • 11:00 - 18:00 Marchand de chicons « De Schouwer », projection d’un documentaire sur Julien De Pauw, un des derniers cultivateurs de chicons de Haren
    • 11=00 - 18:00 potager de SolidHaren: explication de la culture du chicon d’hier et d’aujourd’hui
    • 11:00 - 18:00 Maison de Quartier: exposition de Marcel Hofmans et atelier pour enfants « Mes légumes de Haren »
    • 11:00 - 17:00 place du village: marché bio avec restauration
    • 20:00 - 22:30 GC DE LINDE: concert


    Dimanche 20 novembre

    • 11:00 - 12:00 Eglise Sainte Elisabeth: concert du groupe Palissandre
    • 12:00 - 18:00 au GC DE LINDE, pop up café Aux Trois Rois, bi§res artisanales et plats à base de chicons
    • 16:00 - 17:00 Centre du village: concert de la fanfare « Chicon Ritmo »


    solid04.jpgWitloof! Harens Goud_Affiche.jpgGC DE LINDE, la Maison de Quartier et l’Eglise Sainte Elisabeth sont situés rue Cortenbach à 1130 Haren
    DE SCHOUWER est situé rue de Flodorp à 1130 Haren
    Le potager de SolidHaren est situé rue du Pré aux Oies (face au 111) à 1130 Haren

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  • Compost de quartier

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    Composter ses déchets organiques peut réduire le volume des sacs blancs de près de 30 %. Mais pour ce faire, il faut disposer d’un peu de place et d’un minimum de technique. C’est pour cela, que des  composts de quartier voient le jour, particulièrement en milieu urbain.


    phil01.jpgL’association SolidHaren (avec le soutien de W.O.R.M.S. asbl et de la Ville de Bruxelles) s’inscrit dans cette mouvance en inaugurant ce samedi 15 octobre un compost de quartier dans les potagers partagés qu’elle gère à la rue du Pré aux Oies.


    L’inauguration aura lieu ce samedi 15 pctobre de 14 à 16 heures rue du Pré aux oies face au numéro 111.


    Ce projet citoyen repose sur l’implication des habitants. Si vous êtes prêts à donner un coup de main ou simplement apporter vos déchets, contactez Philippe: 0477497 132

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  • Non aux tueurs d'abeilles

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    Bonne nouvelle pour les abeilles, en région bruxelloise tout du moins: le gouvernement bruxellois vient d'interdire l'usage de certains pesticides sur son territoire.

    pesticides03.jpgAprès le glyphosate, l'usage des néonicotinoïdes et le fipronil est en effet interdit dans les 19 communes. Ces substances, qui agissent comme neurotoxiques, sont dites systémiques, c'est à dire qu'une fois pulvérisées, elles se retrouvent dans toutes les parties de la plante, de la racine au fruit et y compris le pollen, le nectar ou les graines.

    Les apiculteurs dénoncent depuis des années l'usage de ces substances qu'ils rendent responsables du déclin de leurs colonies. Et plusieurs études leur donnent raison. Mais ces pesticides s'attaque à tous les insectes butineurs comme les bourdons, les papillons et autres... Or on connait l'importance des butineurs pour l'agriculture car sans eux, ni fruits ni graines.

    pesticides02.jpgMais les études montrent que ces substances agissent aussi sur les organismesz fertilisateurs tels que les lombrics et par le biais de la pyramide alimentaire,, sur les oiseaux, les chauve-souris...

    Ces substance sont donc loin d'être un allié des cultures et leur usage revient à scier la branche sur laquelle on est assis.

    La décision du gouvernement bruxellois est donc sage, souhaitons que les autres régions lui emboitent le pas.

  • Et si on semait?

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    Il n'y a pas si longtemps, tous les harenois avaient leur propre potager. Mais avec le temps, la population a changé et bon nombre de ces potagers on été transformés en jardins d'agrément, et on a vu aussi l'apparition à Haren de logements de type appartements donc sans jardin. Et pourtant, la tendance actuelle est de cultiver ses propres légumes.

    cultivons.jpgC'est dans ce cadre que Bruxelles Environnement a lancé sa campagne "Cultivons la Ville" qui se déroulera du 23 avril au premier mai un peu partout en région bruxelloise. L'association SolidHaren y paericipe en vous invitant ce dimanche 24 avril de 14 à 17 heures sur son potager collectif au 82 de la rue du Pré aux Oies.

     

    phil01.jpgUn potager qui pousse aussi les humains : Découvrez les potagers Harenois et l'illustration de différentes problématiques d'accès à la terre.
    Un potager partagé, un potager collectif et différents projets qui nourrissent toutes les questions qui s'y rencontrent.
    Pourquoi Haren est un village et pourquoi le promouvoir ou le vivre dans les potagers.
    Venez avec vos questions et nous vous ferons voyager.

    Un kit de graines sera offert aux visiteurs qui souhaiteraient démarrer leur propre potager.

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  • Coup de pouce pour les graines

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    Je vous ai déjà parlé sur ce blog de Graine de Cartable (relire "Graine de Cartable" en cliquant ici). Pour rappel, ce potager pédagogique est situé rue de la Paroisse, face à l'entrée de l'école.

    Les objectifs de ce projet sont:

    1° l’éducation à l’environnement par l’action et au développement durable par les rencontres qu’elles génèrent.

    2° la (re)découverte d’un quartier encore semi-rural de Haren et protéger ainsi ses richesses et son patrimoine culturel

    gdc04.jpgSi ce potager est accessible  tout moment, des permanences sont assurées tous les lundi de 18 à 19 heures par Laurent Moulin (pour le projet de quartier durable SOLID' HAREN) ainsi que les jeudi de 14 h à 15h30 par Bertrand Bernath (pour la Maison de Quartier).

    Pour développer ce projet, ils sont à la recherche d’un animateur nature et/ou jardinier (bénévole) afin de les aider à planifier et optimaliser ce projet de potager pédagogique.

    Si vous êtes intéressés, prenez contact avec Bertrand Bernath à la Maison de Quartier, rue Cortenbach, 11  1130 Haren  02 241 35 70

     

    Annonce GDC 2014-page-001.jpg

     

  • Maraude

    DSCN0993.JPGSigne des temps, de plus en plus de faits de maraude dans les potagers semblent se produire. Serait-ce la crise et des difficultés économiques qui poussent certains à se servir sans vergogne dans les jardins d'autrui?

    DSCN0992.JPGIl est vrai que l'accès de ces potager est parfois très facile, certains n'étant même pas clôturés.

    potager.jpgUn jardinier témoigne: "Des voisins m'ont appelés sur mon gsm pour me signaler qu'un quidam avait pénétré dans mon potager. Le temps de rentrer à Haren, je n'ai pu que constater que plusieurs potirons avaient été dérobés. S'ils étaient déjà de belle taille, ils étaient encore loin d'être à maturité; je prédis une belle indigestion à ceux qui voudraient les consommer."

    DSCN0990.JPGSi le préjudice financier est négligeable, le préjudice moral est bien présent; voir ainsi disparaître les légumes qu'on a fait pousser avec passion est une grande déception, d'autant que les jardiniers amateurs partagent volontiers (et avec fierté) les produits de leur jardin.

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  • De la friche au potager

    DSCN0456.JPGUne partie de jardin délaissée depuis longtemps exige plus de travail. Il y pousse un amas dense de plantes sauvages. Si le jardin ressemble à une prairie, bêchez-le. Si le terrain contient plus d’herbacées diverses que de gazon, commencez par les éliminer. Vous pouvez les extraire à l’aide d’une fourche. Si vous n’avez pas préparé le potager avant l’hiver, vous pouvez quand même démarrer au printemps. Débarrassez ensuite le sol de toutes les mauvaises herbes et les mottes de gazon. Vous pouvez le faire à la main, à la houe ou à la binette. Une alternative consiste à cultiver les légumes dans des bacs où on utilise de la terre arable et de l’engrais.

     

    Dès l’apparition des premiers rayons de soleil printanier, vous pouvez démarrer votre potager:

     

    DSCN0453.JPGPour pouvoir semer, il est important que le terrain ne contienne plus de mauvaises herbes, présente une bonne structure et soit fertilisé en fonction des besoins des plantes qui y pousseront.Si vous avez disposé un couvre-sol en hiver (foin, paille, feuilles, carton, etc.), ôtez-le en mars. Vous pouvez composter le paillis que vous avez ramassé.

    Débarrassez le sol de toutes les mauvaises herbes. Vous pouvez le faire à la main, à la  houe ou à la binette.


    Travaillez les parcelles sur lesquelles vous allez semer et ameublissez (rendre la terre légère, divisible) le sol. Attention de ne pas bêcher totalement le sol afin de ne pas briser toute sa structure, mais seulement l'aérer. Pour cette opération, utilisez une fourche à bêcher ou une grelinette. Enfoncez la fourche à bêcher ou la grelinette verticalement dans le sol, soumettez-la à un mouvement vers l'avant puis vers l'arrière (avec une amplitude de 60 degrés maximum) et sortez la fourche du sol, avancez la de 15 à 20 cm et recommencez l'opération. Veillez à ne plus marcher sur la terre qui a été travaillée. Ratissez ensuite finement la couche supérieure (très important lorsque les graines sont très petites). Veillez également à ce que le sol soit assez plat.

    DSCN0454.JPGUne fois la terre travaillée, dispersez une couche de compost de 1 cm sur la parcelle, que vous incorporez dans les 5 à 10 premiers cm. Cet apport de compost n'est pas nécessaire pour les carottes, les oignons, les pois et les haricots. Par contre, les choux, les courgettes et les poireaux nécessitent une couche de compost de 3 cm.

     Il est absolument indispensable que la terre reste nue pendant deux à trois semaines.

    En outre, le terrain doit être suffisamment sec et chaud avant de semer. Suivez cette règle pratique : après avoir marché sur le terrain, vérifiez que de la boue ne reste pas accrochée à vos chaussures. Si c’est tout de même le cas, cela indique que le terrain est encore trop mouillé, qu’il n’est donc pas assez aéré et qu’il est trop froid pour permettre une bonne germination. Un terrain réchauffé favorise la germination.